| Titre : | La Callas : de l'enfer à l'Olympe : passions et scandales d'un destin grandiose | | Type de document : | texte imprimé | | Auteurs : | Martin Monestier, Auteur | | Editeur : | Paris : le Cherche Midi éditeur | | Année de publication : | 2002 | | Collection : | Documents | | Importance : | 547 p.- 16 pl. | | Présentation : | ill. (Br.) | | Format : | 24 x 16 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-7491-0009-8 | | Prix : | 22 EUR | | Note générale : | .
---------- IMPRESSIONS DE LECTURE ---------
du Comité de lecture des Amis de la Bibliothèque :
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Sans l'invention du gramophone, du phonographe, de la radiophonie, jamais des artistes comme Caruso, Chaliapine, Mario Lanza, Renata Tebaldi et Maria Callas, entre autres, n'auraient fait la carrière qui fut la leur.. Lorsque CALLAS (née Kalogeropoulos en 1923 en Amérique, élevée en Grèce) démarre vraiment son ascension, le microsillon détrône le fragile 78 tours. Instant idéal pour cette voix inouie d'acrobate, de soprano colorature, allant de Wagner au bel canto (Maria pratique 5 langues...) en se jouant des difficultés d'oeuvres réputées casse-gueule et mortelles pour la voix. Callas est "le son" avant tout ! Heureusement, car au physique, c'est longtemps une catastrophe. C'est un éléphant ! Elle dépasse 100 kilos, se fagotte comme l'as de pique. C'est un homme qui la lance, celui qu'elle va épouser, l'industriel richissime Battista Meneghini, Italien bien plus âgé qu'elle, dont elle restera sincèrement éprise avant sa rencontre avec l'armateur milliardaire Aristote Onassis.
Monestier nous fait découvrir une "bagarreuse", faisant le coup de poing, même contre des hommes, allant jusqu'à envoyer son genou dans les génitoires d'un organisateur discourtois... La Scala, le "Met", l'opéra de Chicago, ne lui seront pas offerts sur un plateau. Elle aura notamment affaire à Renata Tebaldi, sculpturale, protégée de Toscanini. Elle sera même sifflée par des stipendiés. Jamais elle ne se découragera. Après traitement médical, cure, elle deviendra belle, ne pesant plus que 63 kilos, jetant ses vieilles robes larges, noires, moches, pour la haute couture et les parures offertes par Battista. C'est une reine.
La dégringolade s'amorce dès sa rencontre avec Onassis. Pour lui, elle a abandonné Meneghini. L'entourage de l'armateur ne l'aime pas, surtout la fille d'Ari, Christina, caractérielle et jalouse. Callas est déjà une quadragénaire avancée. Sa voix, surmenée, fatigue. Et puis, Onassis lui préfère Jackie ex-Kennedy. Callas est sur la pente descendante. Après : Médée, Norma, Tosca, Traviata, Lucia di Lammermoor, Mme Butterfly, etc. elle devient une dame en retrait, compagne de son partenaire di Stefano. Elle vit, confortablement, dans un beau quartier de Paris, avenue Georges-Mandel, mais elle n'a plus de santé. Elle décède chez elle d'une crise cardiaque après l'ingestion de deux simples oeufs frits même pas accompagnés de caviar. C'est le 17 septembre 1977. Elle avait 53 ans.
Toute sa vie elle aura voulu un enfant. Mais elle était stérile. Elle en fut profondément traumatisée mais n'en parlait jamais. De sa vie, elle ne voulait considérer que son art. Elle disait: " Tout ce qu'il est nécessaire de savoir de moi est dans la musique."
SERGIUS.
| | Langues : | Français (fre) | | Catégories : | Callas, Maria -- Biographie. Cantatrices - Biographies.
| | Index. décimale : | 927 Artistes. Sportifs : suivre les divisions de la classe 700 | | Résumé : | Retrace la vie privée et professionnelle de la cantatrice : un phénomène extraordinaire par sa voix hors du commun, ses conceptions de l'art lyrique, mais aussi ses passions avec les chefs d'orchestre, ses procès, ses scandales puis l'effondrement de son être et sa mort, entourée de mystère. |
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